Libelle 1 – Chapitre 1 (partie 2 – suite) : le mode de comptabilité

Les  NOx : polluant ou intox ?

Le terme Nox regroupe les NO ( oxyde d’azote ) et les NO2 ( dioxyde d’azote ). Avant d’analyser les NOx produits par l’homme et plus particulièrement par ses voitures, quelques mots sur les multiples productions des NOx dans la nature.
En effet, les NOx, la nature en produit beaucoup: métabolisme de la végétation, éruptions volcaniques… et des milliers de tonnes de particules de type protonique saupoudrés sur terre à chaque seconde. Les NOx naissent, transportées par les vents solaires en provenance de bien au-delà de la galaxie, bref, on ne sait d’où. Cess particules, aux pôles ( par la magie du magnétisme ) se «transmutent» par une pirouette quantique que je vais éviter de vous développer : il faudrait que je passe ma thèse d’abord !
Pour une bonne partie, l’énergie de ces particules devient cinétique : les particules bougent. Le spectacle est visible à l’œil nu sur écran géant : le spectacle se nomme «aurores boréales». Simultanément une grosse production de NOx a lieu.
Ces NOx vont naturellement perturber l’équilibre climatique. Cela va se traduire par des réchauffement locaux, perturber les champs électriques aussi. Des phénomènes de ce type, il y en a à foison, c’est du moins ce qu’a expliqué Thierry Dudok De Wit, chercheur LPCE2 au congrès d’Orléans d’octobre 2013, à l’attention des professeurs de physique et de chimie. Et d’ajouter : «le nombre de ces mécanismes pouvant expliquer l’impact sur le climat sont à la fois très nombreux et très ténus». Donc pas facile à quantifier . Il a par ailleurs attiré l’attention de son auditoire sur l’importance des marges d’erreurs existantes dans les comparateurs : «un gros reproche que je fais à ces schémas, c’est qu’il n’y a pas de part d’erreur». Thierry Dudok De Wit prend comme exemple le rapport du GIE de 2013 et plus particulièrement le graph. principal concernant les acteurs du forçage radiatif (du réchauffement ou refroidissement…) : «ce graph est surtout intéressant pour les parts d’erreurs indiquées, par exemple pour les aérosols ( la part du au COVN dans le forçage radiatif) et pour le soleil ( la part du au changement du rayonnement solaire sur le forçage radiatif ) les marges d’erreurs indiquées sont de plus de cent pour cent».

On observe des marges d’erreurs supérieures à 100% dans le graphique principal du rapport du GIEC 2013 mentionné dans le rapport lui-même, pour les valeurs concernant l’influence des rayonnements solaires et celles des solvants sur le forçage radiatif du climat !!! La conclusion est simple, la part de l’homme dans ce forçage est impossible à chiffrer avec précision.

Citer un scientifique pour légitimer le propos. Sans citation de scientifiques , de nos jours, même la plus authentique remarque, soutenue d’arguments de valeurs, appuyés de constats reconnus, n’arrivent plus à être considérée. Imaginez que je vous ai donné cette info sur ces marges d’erreurs insensées, irrationnelles, il est à parier que vous auriez pensé ; «Camille force le trait pour les besoins de son propos». Non ! Inversement le plus énorme bobard prend des allures de vérité dès qu’il contient le mot «scientifique». Exemple:  sans les rapports d’experts, les justificatifs farfelus de «scientifrics», associés aux conférences de presse des rapporteurs de commissions diffusés par l’ensemble des mécrédias occidentaux, auriez vous cru que l’Irak possédait des armes de destruction massives biologiques ?
Avouez le, vous aussi, vous avez avalé le canular en entendant sur votre poste le discours devenu le plus gros mensonge planétaire d’un secrétaire d’Etat américain, Colin Powell, la fake news d’état : «Il ne peut faire aucun doute que Saddam Hussein a des armes biologiques». Et pourtant non il n’y en a jamais eu., ce type d’armes n’existait pas en Irak.
Voilà pourquoi je suis vigilant sur cette mise à mort planétaire de la voiture et pourquoi je soulève les coins de tapis au risque de me faire huer par mes amis écolos sincères, mais baladés, dans cette affaire de pollution.
La preuve regardez comme ils ont du mal à se positionner dans cette révolte des gilets jaunes et de taxe carbone qui servira très peu à la mise en place de la transition écologique; révolte que j’ai décrit au début de ce libelle quelque semaines avant qu’elle ne se produise.
Revenons aux aurores boréales images de beauté. Il y a un Happy end.
Les NOx et l’ionisation de l’air en excédant produits au moment des rayonnements multicolores se dissipent du lieu du spectacle boréal en une nuit, dame nature se débrouille bien!

Qu’en est-il des méchants NOx émis en Ile de France (et ailleurs) par les pollueurs humains ?

Voici, pour introduire le sujet, ce que publie FUTURA SCIENCE le 13/02/2016.

« * En fait, aucune preuve n’a été apportée sur la nocivité éventuelle de NO2, aux concentrations présentes dans l’atmosphère. Des expositions de plusieurs heures à des concentrations jusqu’à 6 mg de NO2 par m3 n’ont pas produit de modifications sensibles de la fonction respiratoire sur des sujets en bonne santé ou même, présentant des maladies pulmonaires (…) Aux concentrations présentes dans l’atmosphère NO n’a pas d’effets pathogènes mais, vraisemblablement, un effet bénéfique sur la fonction respiratoire ! Voici plusieurs années que NO est utilisé, en techniques de réanimation à Paris, à l’hôpital Lariboisière, avec des concentrations relativement élevées. Inhalé à des concentrations de 30 à 100 mg par m3 d’air, NO provoque une vasodilatation et abaisse la pression artérielle pulmonaire ” . Autour de 2mg/m3 il est dit que le NO2 est tout aussi efficace, c’est à partir de 6mg/m3 que l’effet pour le NO2 s’inverse. Le seuil d’alerte pour Airparif est actée à 0,4mg/m3 au bout de trois heures consécutives ! * Enquête épidémiologique PAARC (Pollution Atmosphérique et Affections Respiratoires Chroniques) Bulletin Européen de physiopathologie respiratoire. 1982. 18 p. 87-99 et 101-116

Chers lecteurs, je pourrais me faciliter la tâche et vous envoyer sur cette piste incroyable mais vraie et vous demander de vous bouger un peu le train, au lieu de vous écrouler devant votre écran plat… Vous pourriez croiser cette affirmation émise sur Futura Science avec d’autres. De mon coté je passerai directement à la critique des COVN, avant dernier polluant à charge pour nos bagnoles. Mais comme je sais que vous ne le feriez pas… feignants que vous êtes… je vais aller jusqu’au bout de mes investigations avec cette morgue critique caractéristique d’un vrai libelliste et vous allez vous halluciner, tant c’est énorme.

Méthodologie critique employée concernant les NOx :
D’abord chercher 1) les différents seuils d’alerte des Nox, accusés de mort prématurée sur francilien en milieu urbain avec la palette des polluants dont ils font partie mais par ailleurs adulés comme facilitateur respiratoire en milieu hospitalier car beaucoup plus doux pour les poumons que l’oxygène pur jusque-là utilisé mais trop oxydant. Trop oxydant pour de l’oxygène pur est plus qu’une lapalissade !
Ensuite 2) trouver les normes maximales inhalables par les personnels hospitaliers utilisant les Nox dans les services de soutien respiratoire.
Enfin 3) analyser les conclusions dans le rapport 2017 Airparif à la lumière de nos nouvelles sources , l’histoire d’y voir plus clair.

Suivra la conclusion du libeliste de service.

1 – NOx en plein air, seuils d’alertes des pollutions aux NO

Nous allons nous occuper uniquement du NO2. Nous laisserons le NO de coté bien qu’il apparaisse souvent comme un jumeau du NO2.
En effet Airparif écrit dans son rapport de 2017 : «le monoxyde d’azote n’est pas un polluant considéré comme dangereux pour la santé» . Alors pourquoi apparaît-il partout dans le rapport à coté de son presque jumeau le NO2? Le NO est souvent un NO2 qui a perdu un atome d’oxygène pour augmenter l’ozone de type O3. Pas dangereux ce NO ? Pourtant des seuils d’alerte pollution existent pour le NO, sans doute parce qu’il participe à la formation d’ozone. On appelle ce type de polluant à rebond un précurseur.                                           

Voici quatre organismes et leurs différents seuils :
a) Airparif : seuil limite/an 40µg/m3, seuil d’alerte 400µg/m3 sur trois heures
b) Directive européenne 2008/50/CE 40µg/m3, seuil d’alerte 200µg/m3 sur une heure/18fois/an
c) Agence américaine de l’environnement 100µg/m3, seuil d’alerte en Californie 900µ/m3
d) OMS 40µg/m3, seuil d’alerte 200µ/m3 sur une heure

Notons que les seuils d’alerte proposés sont tous différents puisque associés à des variables aux valeurs différentes ce qui est d’une simplicité …et rend difficile les comparaisons…

2 – NOx en milieu hospitalier, seuils professionnels bien supérieurs

Une quatrième liste de valeurs limites indicatives d’exposition professionnelle (VLIEP) pour protéger les travailleurs contre les risques liés à l’exposition aux produits chimiques dangereux a été publiée fin janvier 2017 par la Commission européenne.
Nous y trouvons les valeurs concernant le dioxyde d’azote NO2 mais aussi le monoxyde d’azote NO ?!
VLIEP au 01/2017 NO2 seuil limite/sur 8 heures 960µg/m3 , seuil d’alerte 1960µg/15mn NO seuil limite/sur 8 heures 2500µg/m3
Je vous laisse comparer les seuils de cette ligne avec les seuils précédents, et si certains lecteurs concluent qu’il y a certainement deux produits différents derrière la même formule chimique que ce n’est pas possible autrement, j’en conclurai que qu’il y a deux lecteurs différents derrière cet écran pourtant j’aurais aimé qu’il en soit autrement !

3) Rapport Airparif 2017 «NOx or not NOx», là est la question

«Le niveau de fond régional moyen est plutôt de 10µg/m3, identique en 2015 et 2016», 4 fois inférieur au seuil de valeur limite annuelle, plus de 80% des axes routiers sont 2 fois inférieur à cette valeur limite annuelle reste 8% ou cette valeur est dépassée.
Enfin sur le graphique 30 de la p 37 du rapport, on constate que 6% de la population est exposée à 45 µg/m3 , 2,5¨% sont exposés à 50 µg/m3 , 1,5% à 55µg/m3 au delà de 55µg/m3 seul pinuts reste exposé !
En observant la figure 32 p 39 du rapport, on constate que depuis 2011, rien n’a changé, ce qui veut dire que depuis 2011 il n’y a pas eu d’augmentation du NO2 en Ile de France.

Airparif nous dit qu’il y a 14% d’enfants et ados en dessous de 15 ans à Paris intra muro, 1 parisien sur deux est exposé à des niveaux supérieurs au seuil limite dans Paris.
Parmi ces enfants 6% ont la malchance d’être asthmatique ( moins que dans plusieurs régions de France dont la Bretagne).
Ces enfants sont environ huit mille. Le NO2 est-il le responsable? l’usage de ce gaz en milieu hospitalier pour améliorer la respiration et ses qualités vasodilatatricres sont celles requises en cas de crise d’asthme (associé aussi aux corticoïdes). Cet usage à lui seul suffirait à le sortir du lot des polluants durs, mais on peut aussi ajouter que l’Institut de recherche et de documentation en économie de la santé (IRDES) estime qu’il y a 6,7% d’asthmatiques en France, soit près de 4 millions de personnes. Le pourcentage de malades n’est que de 6,3% en Ile-de-France.

Il y a donc moins d’asthmatiques déclarés en région parisienne qu’ailleurs en France.

De plus comme nous l’indique L.Guimier : «La qualité de l’air n’est pas le seul facteur à prendre en compte pour cette maladie. L’humidité, le climat, la présence d’acariens, les pollens et l’alimentation sont également considérés comme des facteurs aggravants, au même titre que la pollution. Un enfant qui mange trois fois par semaine dans un fast-food a ainsi 40% de risque de plus de souffrir d’un asthme sévère. La malbouffe est aussi mauvaise pour les bronches que les particules émises par les moteurs diesel».

Conclusion :

Le NO2 au naturel des aurores boréales sont balayés en une nuit, bien que pouvant durer plusieurs heures. Aucune information sur leur nocivités potentielles pour les populations du nord exposées n’a été trouvée.

Le NO2 à usage hospitalier permet de fournir un oxygène doux aux malades en situation d’insuffisance respiratoire. Les seuils d’alerte pour le personnel hospitalier  exposé à un usage continu de ce gaz est de 960µg/m3 de NO2.

Le NO2 urbain serait un polluant extrêmement dangereux son seuil limite est à 40µg/m3 pour Airparif soit 24 fois inférieur à celui du secteur hospitalier. La commission européenne jongle avec toutes les variables, ce qui donne une exposition de 200µg/m3, une heure maxi en continu, 18 fois par an ! Cela donnerait des doses 825 fois inférieures à ce que par ailleurs un autre département de la commission préconise en secteur professionnel ! 

Seule la Californie semble cohérente dans le choix de son seuil d’alerte: il est identique au seuil professionnel européen. Mais rien n’indique que ce seuil professionnel soit le même en Californie.

Nos voitures seraient elles en définitive tout au moins en matière de NOx de vertueuses machines à faciliter la respiration ?

Pour en terminer avec ce «polluant», voici un indice permettant d’affirmer que la place des capteurs permettant les relevés est décisive sur les résultats obtenus:

Le site du boulevard Soult est le site parisien le plus faible, avec 45µg/m3 en moyenne annuelle. Cette observation s’explique par le fait que la station est implantée en façade de l’immeuble et non pas en bordure immédiate du trottoir».

Donc en résumé, concernant les NOx, seul les rats pourraient atteindre aux bord des trottoirs les bons niveaux requis en milieu hospitalier  pour développer, améliorer leur capacités respiratoires.

A suivre. Prochain épisode :  COVN et GES, suivi de la conclusion libeliste globale du chapitre: la voiture pollue.

Read More

Leave a Reply

*